Ah, ma p’tit rose…
L’automne arrive, gris, triste et morose,
De tes longues pétales ciselées, ma rose
Ma fleur de printemps primerose, passerose
Je vois fleurir ton soleil dans une telle apothéose
Je rêve de tes dentelles de brun et pourpre ourlé,
Quand tes œillades s’exposent, se surexposent
Dans des poses outrées…Ravagée
Par les folies de ta métamorphose,
Je délire, prisonnière de l’hypnose,
Que m’impose le voyage dans tes chairs, mon si cher…
PS3 !!! Ce virtuose… vibrant et rose
Cette petite chose, Mon remplaçant… Si j’ose…
apéritif mental, vous m'avez servi si gentiment...
amuse-gueule local, con pli ment de la maison...
Oh, ma p'tite chose...
L'arôme qui me rive, me grive et m'arrose
Vient des sépales écartelées de ta chose,
Un leurre moite et grandiose, une overdose.
Je vais déflorer ton réveil de ma quenouille rose...
Je joue à la marelle de la langue sur tes ourlets
En débandade, boursouflés, en pleine osmose,
Gonflés, huilés, bigarrés... Embrasés
Dans leurs plis, une anamorphose,
Le désir en détention gicle ses doses
Qui explosent au visage, dans l'air, partout, parterre ...
Perles visqueuses suintant de ta rose,
Succédané du derrière, Te retourner... Si j'ose...
non, changement de dernière (derrière) ligne :
Succédané de ta rosette, Te retourner... Si j'ose...
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